Il y a-t-il un lien entre l'arrestation de Polanski et les comptes off-shore suisses de clients américains?
Roman Polanski a fait construire un chalet à Gstaad, près de Berne (en 2001?) et n'a jamais été inquiété.
Quelle drôle de coïncidence (et hypocrisie) que l'administration suisse fasse aujourd'hui ce zèle alors qu'elle est affaiblie face à l'administration américaine dans le dossier UBS des clients américains et leurs comptes off-shore...
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facetus - 28/09/2009 à 04:31
Certains diront que j'y vois encore une conspiration... ;)
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Orange - 29/09/2009 à 21:31
ohh ? Par
Orange - 28/09/2009 à 12:09
non, à priori, une telle pression / chantage sur ce sujet de moeurs ayant des implications culturelles ne correspond PAS DU TOUT à la culture 'progressiste' du parti démocrate.
Par contre, la conspiration est certainement dans l'autre sens !
Les Suisses ont, par ce coup d'éclat, voulu mettre dans l'embarras l'équipe US, par mesure de 'rétorsion', petite vengeance, après les humiliations des derniers mois !
Le gouvernement US est dans une grosse panade !
Les Suisses peuvent, dans un formidable mouvement d'hypocrisie, clamer haut et fort qu'ils ne font que se conformer à une demande des US et qu'il vaut mieux tard qu jamais, pour respecter les contraintes théoriques d'exécution d'un mandat d'arrêt internationaal.
Par contre, la conspiration est certainement dans l'autre sens !
Les Suisses ont, par ce coup d'éclat, voulu mettre dans l'embarras l'équipe US, par mesure de 'rétorsion', petite vengeance, après les humiliations des derniers mois !
Le gouvernement US est dans une grosse panade !
Les Suisses peuvent, dans un formidable mouvement d'hypocrisie, clamer haut et fort qu'ils ne font que se conformer à une demande des US et qu'il vaut mieux tard qu jamais, pour respecter les contraintes théoriques d'exécution d'un mandat d'arrêt internationaal.
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Orange - 28/09/2009 à 12:16
en fait, Facetus (Bjr !), je me rends compte que tu voulais peut-être aussi sous entendre que c'était une vengeance des Suisses ! A+
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Solal - 28/09/2009 à 12:32
Je crois que facetus (et moi-même d'ailleurs) y voyait plus une monnaie d'échange avec les Etats-Unis, négociant à la baisse le nombre de noms à livrer au fisc américian en échange de bons procédés...
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Orange - 28/09/2009 à 12:53
c'est ce que j'avais effectivement cru comprendre à la première lecture de la présentation et du commentaire de Facetus, puis à la seconde lecture, mon analyse totalement inverse, aurait pu aussi s'appliquer à son texte. Alors, Facetus ? C'est une pression de plus des US ou un pied de nez (que je trouve très vicieux mais de bon jeu) ?
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facetus - 28/09/2009 à 16:40
Bonjour, je suis en effet du même avis que Solal.
Historiquement, la Suisse est très mefiante des USA: elle a garde un mauvais souvenir du scandale des fonds en déshérence qui lui ont coutés qqs milliards de dollars.
La Suisse se couche desormais rapidement devant l'admin US pour sauver la peau d'UBS & co.
Je ne pense pas du tout que les américains soient embarrasses mais plutôt fiers de leur domination
Historiquement, la Suisse est très mefiante des USA: elle a garde un mauvais souvenir du scandale des fonds en déshérence qui lui ont coutés qqs milliards de dollars.
La Suisse se couche desormais rapidement devant l'admin US pour sauver la peau d'UBS & co.
Je ne pense pas du tout que les américains soient embarrasses mais plutôt fiers de leur domination
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facetus - 29/09/2009 à 01:57
Polanski visitait régulièrement la Suisse depuis la mort de Tate en 1969
http://www.lematin.ch/actu/suisse/indignation-gstaad-171746
Finalement, mon avis retrouve de plus en plus dans les médias:
http://www.lemonde.fr/culture/article/2009/09/28/la-presse-suisse-voit-un-rapport-entre-la-banque-ubs-et-l-arrestation-de-polanski_1246082_3246.html
Quand la ministre de la justice suisse dit "la Suisse n'avait pas d'autre solution", certes pour éviter qu'UBS et autres paient des milliards de dollars de pénalités et livrent la liste de clients étrangers. La Suisse a déjà été échaudée par l'affaire des fonds en déshérance, ils coopéreront désormais pleinement à n'importe quelle requête de la justice américaine.
Polanski: dernier dommage collatéral de la crise financière!
http://www.lematin.ch/actu/suisse/indignation-gstaad-171746
Finalement, mon avis retrouve de plus en plus dans les médias:
http://www.lemonde.fr/culture/article/2009/09/28/la-presse-suisse-voit-un-rapport-entre-la-banque-ubs-et-l-arrestation-de-polanski_1246082_3246.html
Quand la ministre de la justice suisse dit "la Suisse n'avait pas d'autre solution", certes pour éviter qu'UBS et autres paient des milliards de dollars de pénalités et livrent la liste de clients étrangers. La Suisse a déjà été échaudée par l'affaire des fonds en déshérance, ils coopéreront désormais pleinement à n'importe quelle requête de la justice américaine.
Polanski: dernier dommage collatéral de la crise financière!
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facetus - 29/09/2009 à 04:00
Mon dernier post sur Fb:
As he arrived to receive an honor at the Zurich film festival, Roman Polanski has been arrested on a decades-old arrest warrant stemming from a sex charge in California in 1976. Back in 1977, the judge reneged on a plea deal and hence Polanski decided not to risk arrest on a fugitive warrant, and planned instead never to set foot in the United States.
The timing of this operation is disturbing.
The US-Switzerland extradition accord started from 1990 and hence Polanski could have been arrested since then.
Still Polanski has been visiting Switzerland very regularly since the murder of Sharon Tate in 1969. He skied there every winter, prepared movies and even has a chalet in Gstaad near Bern, where he often goes with his family. He has been in Switzerland for decades, always welcomed (desired?), with no worries nor threat.
So why this sudden arrest?
Because the Swiss administration has been very weakened vis-à-vis the US Justice Department in the last UBS scandal of American citizens' hiden off-shore accounts. They do not want UBS to reveal their 19'000 American clients' names (holding in total no less than 18 billions USD), pay again huge penalties and compensations and risk other Swiss banks to face the same fate as UBS. Since the sequestered Jewish funds affair, Switzerland knows the cost of litigations with the US.
As there is too much money at stake, whether the case is fair or not, Switzerland will fully cooperate on any US Justice Department request.
Really too bad for Polanski, he is the last collateral damage of the recent financial turmoils!
As he arrived to receive an honor at the Zurich film festival, Roman Polanski has been arrested on a decades-old arrest warrant stemming from a sex charge in California in 1976. Back in 1977, the judge reneged on a plea deal and hence Polanski decided not to risk arrest on a fugitive warrant, and planned instead never to set foot in the United States.
The timing of this operation is disturbing.
The US-Switzerland extradition accord started from 1990 and hence Polanski could have been arrested since then.
Still Polanski has been visiting Switzerland very regularly since the murder of Sharon Tate in 1969. He skied there every winter, prepared movies and even has a chalet in Gstaad near Bern, where he often goes with his family. He has been in Switzerland for decades, always welcomed (desired?), with no worries nor threat.
So why this sudden arrest?
Because the Swiss administration has been very weakened vis-à-vis the US Justice Department in the last UBS scandal of American citizens' hiden off-shore accounts. They do not want UBS to reveal their 19'000 American clients' names (holding in total no less than 18 billions USD), pay again huge penalties and compensations and risk other Swiss banks to face the same fate as UBS. Since the sequestered Jewish funds affair, Switzerland knows the cost of litigations with the US.
As there is too much money at stake, whether the case is fair or not, Switzerland will fully cooperate on any US Justice Department request.
Really too bad for Polanski, he is the last collateral damage of the recent financial turmoils!
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facetus - 29/09/2009 à 09:30
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Trx314 - 29/09/2009 à 21:08
Encore une conspiration...
Je vous ferais remarquer que la demande d'arrestation formulée à la suisse date du 22 septembre, soit 4 jours avant l'arrestation en question.
En aucun cas les autorités suisses n'ont donc "attendu" l'affaire UBS pour procéder à cette arrestation.
Je vous ferais remarquer que la demande d'arrestation formulée à la suisse date du 22 septembre, soit 4 jours avant l'arrestation en question.
En aucun cas les autorités suisses n'ont donc "attendu" l'affaire UBS pour procéder à cette arrestation.
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facetus - 30/09/2009 à 03:34
Ah! Finalement, une accusation de conspiration! ;)
Tu veux dire que la demande du 22/09 est la 1ere en Suisse pour Polanski?
Si oui, le procureur américain est soit nul, soit manque de motivation pour avoir procédé avec 19 ans de retard (depuis l'accord Suisse-US)
Quant aux authorités suisses, si elles n'étaient pas soumises au département de la justice US (suite à l'affaire UBS), elles auraient pu éviter cette honte et prévenir les intermédiaires nécessaires (les organisateurs du festival par exemple) que la venue de Polanski n'était pas dans l'intérêt de ce dernier.
Tu veux dire que la demande du 22/09 est la 1ere en Suisse pour Polanski?
Si oui, le procureur américain est soit nul, soit manque de motivation pour avoir procédé avec 19 ans de retard (depuis l'accord Suisse-US)
Quant aux authorités suisses, si elles n'étaient pas soumises au département de la justice US (suite à l'affaire UBS), elles auraient pu éviter cette honte et prévenir les intermédiaires nécessaires (les organisateurs du festival par exemple) que la venue de Polanski n'était pas dans l'intérêt de ce dernier.
Par
Trx314 - 30/09/2009 à 11:04
Oui, c'est bien cela, la demande d'arrestation ne date que du 22/09/09, soit 4 jours avant l'arrestation. J'ai trouvé cette date dans l'article suivant:
http://www.ladepeche.fr/article/2009/09/28/683044-Arrestation-de-Polanski-30-annees-de-tentatives-pour-la-justice-americaine.html
C'est vraiment incroyable que cette info ne soit relayée nulle part, alors qu'elle est capitale pour comprendre la situation...
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Trx314 - 30/09/2009 à 11:09
Et pourquoi les autorités Suisses seraient-elles censées, je te cite "prévenir les intermédiaires nécessaires (les organisateurs du festival par exemple) que la venue de Polanski n'était pas dans l'intérêt de ce dernier" ??? Tu hallucines ou quoi ? depuis quand des flics doivent prévenir les fugitifs qu'ils vont se faire attraper ?
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facetus - 30/09/2009 à 05:02
Je ne suis pas le seul à penser à ce lien UBS-Polanski. On le retrouve largement dans la presse. Cet article explique notamment une note d'AP qui l'a depuis retiré de son site (car ce lien bien que parfaitement logique, n'est pas encore physiquement prouvé)
http://www.mainjustice.com/2009/09/29/is-polanski-under-arrest-because-of-ubs/
http://www.mainjustice.com/2009/09/29/is-polanski-under-arrest-because-of-ubs/
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facetus - 30/09/2009 à 16:31
Avant de faire intervenir les flics, le dossier passe d'abord par les politiciens qui ont une certaine flexibilité pour traiter chaque affaire.
En effet, c'est un peu naïf de ma part de croire que la Suisse ferait comme les autres pays (Israel, Thailande, etc)
En effet, c'est un peu naïf de ma part de croire que la Suisse ferait comme les autres pays (Israel, Thailande, etc)
Par
facetus - 30/09/2009 à 17:37
Concernant les mandats d'extradition précédents, les politiciens et bureaucrates de tous pays ne se précipitaient jamais pour exécuter une telle tâche embarrassante: ils tergiversent, demandent des compléments d'information, remettent en question les éléments de la procédure, etc. jusqu'à ce que Polanski reparte de lui même.
Dans le cas présent, la Suisse n'a pas pris le risque d'offenser la justice américaine à cause du contentieux UBS et n'a pas hésité une seconde à s'exécuter. 4 jours, c'est très rapide. Aussi, même si c'était la première fois que les suisses recevaient le mandat (et alors dans ce cas le juge américain est nul), je reste persuadé de l'influence de l'affaire UBS.
Dans le cas présent, la Suisse n'a pas pris le risque d'offenser la justice américaine à cause du contentieux UBS et n'a pas hésité une seconde à s'exécuter. 4 jours, c'est très rapide. Aussi, même si c'était la première fois que les suisses recevaient le mandat (et alors dans ce cas le juge américain est nul), je reste persuadé de l'influence de l'affaire UBS.
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facetus - 01/10/2009 à 01:47
Finalement l'article ci-dessous me fait minimiser le lien avec UBS:
http://www.nytimes.com/2009/09/30/opinion/30harris.html?scp=8&sq=polanski&st=cse
http://www.nytimes.com/2009/09/30/opinion/30harris.html?scp=8&sq=polanski&st=cse
Par
Trx314 - 01/10/2009 à 08:50
Je ne vois vraiment pas ce que ce témoignage apporte de plus comme information... comme quoi les théories de la conspiration tiennent vraiment à peu de choses ! Par
facetus - 01/10/2009 à 11:34
Dans cet article, il explique pourquoi le juge a mis 19 ans à émettre ce 1er mandat d'arrêt pour la Suisse. Maintenant, il y a une logique.
Néanmoins, je reste suspect sur la rapidité d'exécution de l'administration suisse dans le contexte UBS. A d'autres époques, je ne pense pas qu'ils seraient intervenus si vite.
Néanmoins, je reste suspect sur la rapidité d'exécution de l'administration suisse dans le contexte UBS. A d'autres époques, je ne pense pas qu'ils seraient intervenus si vite.
Par
facetus - 07/10/2009 à 08:42
Je suis en train d'écouter une émission sur France Culture en live.
Alexandre Adler, Pascal Bruckner et les autres interlocuteurs établissent clairement un lien entre l'arrestation de Polanski et les tractations entre le FBI, UBS et les authorités suisses.
Alexandre Adler, Pascal Bruckner et les autres interlocuteurs établissent clairement un lien entre l'arrestation de Polanski et les tractations entre le FBI, UBS et les authorités suisses.
Par
facetus - 07/10/2009 à 08:46
Cela réconforte mon opinion. Il ne faut pas être naîf sur ce timing. Polanski a été pris pour amadouer, calmer la justice américaine sur UBS. Par
Solal - 07/10/2009 à 10:07
C'est du "give-and-take" à l'américaine... Par
facetus - 13/10/2009 à 15:33
Je connais la correspondante du magazine américain Times à Tokyo. On a discuté de cette histoire Polanski vendredi dernier. Elle était aussi d'avis qu'il y avait eu tractations entre FBI, UBS et les authorités suisses. Dans la presse, le lien ne fait aucun doute.
Par
Summertime - 24/10/2009 à 22:23
je vais à contre courant de tout ce qui se dit ici, et partout d'ailleurs, et je partage l'analyse d'Orange, au début de ces commentaires : les Suisses font dans cette affaire du zèle pour emmerder l'administration américaine, laquelle ne peut bien sûr déjuger l'entêtement de sa propre justice, mais en réalité n'est pas du tout en phase avec elle ! Le gouvernement américain trouvera un deal avec les Suisses pour que tout le monde sorte de cette affaire la tête haute, mais Polanski ne sera pas jeté en prison aux US en fin de compte. Je lance les paris en dollars canadiens !
Par
facetus - 25/10/2009 à 04:03
L'administration judiciaire américaine gère les affaires UBS et Polanski et non pas le gouvernement, même si ce dernier peut avoir une influence. Si les américains ne voulaient pas Polanski, ils n'auraient pas envoyé des mandats d'arrêts en vains, en mai 1978 au Royaume-Uni, en décembre 1986 au Canada, en 1988 en Allemagne, au Brésil, au Danemark et en Suède, en octobre 2005 en Thaïlande et en 2007 en Israël.Que Polanski même renvoyé aux Etats-Unis, ne fasse pas de prison après son jugement, est à mon avis aussi le plus probable. Ce qui importe à la justice américaine, c'est de montrer symboliquement au reste du monde que nul ne peut leur échapper.
Par
Summertime - 28/10/2009 à 22:48
L'administration Obama a remplacé celle Busch il y a un an. Je maintiens que cette opération Polanski est une épine pour l'administration Obama car elle n'est pas la tasse de thé de son électorat, alors qu'elle l'était totalement de celui de Busch. Quant aux actions contre la fraude financière, le schéma est inversé ! Busch n'aurait rien fait ! Cf à nouveau ce qu'attendent les électorats respectifs. Par
facetus - 28/10/2009 à 23:59
En démocratie comme aux Etats-Unis , il y a séparation des pouvoirs judiciaire et exécutif.L'affaire UBS a commencé en juin 2007 lorsque Brad Birkenfeld, alors banquier américain d'UBS, a commencé a transmettre des informations à l'IRS. Par la suite, la justice américaine et l'IRS ont mis une pression énorme sur UBS jusqu'à ce qu'UBS décide finalement de fermer tous ses comptes de clients of-shore de résidents américains en juillet 2008. Aussi, en novembre 2008, de hauts cadres d'UBS comme Raoul Weil, président et CEO d'UBS Global Wealth Management and Business Banking et membre du comité exécutif, ont commencé à être formellement accusés.
Tout cela a donc commencé bien avant l'élection d'Obama.
Par ailleurs, même si les républicains sont plus proches des milieux financiers, ce sont les intérêts des banques américaines qu'ils protègent et non pas ceux de leurs concurrents notamment suisses.
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