Même avec l'urbanisme, nous les repoussons ! Comment va évoluer la situation des SDF ?

Par Dequoijememele, il y a 206 jours

Même avec l'urbanisme, nous les repoussons ! Comment va évoluer la situation des SDF ?

Urbanisme Anti SDF - Jusqu'où irons-nous ?

Même avec l'urbanisme, nous les repoussons de plus en plus loin !

Il fut un temps où les "Sans domicile fixe" vivaient dans les rues de nos villes; époque révolue ?

Les actions anti-stationnement SDF ont commencé par la transformation de tous les bancs, dans les parcs, sous les abri-bus, etc, qui progressivement se sont vus agrémentés de barres en leur milieu, interdisant toute station allongée.

Désormais, l'on voit fleurir un peu partout des obstacles en pierre, en acier, des grilles, etc,: aux abords des entrées des commerces, le long de leurs vitrines, dans les patios des immeubles d'habitation, dans les recoins non maîtrisés par les étapes suc [...] Tout lire

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Par Orange - 11/02/2010 à 18:07
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Par Orange - 11/02/2010 à 18:25
Et aussi une démarche assez surréaliste: une ONG active dans le développement d'énergie "verte" qui associe un réseau électrique de quartier à une "centrale" de production, des vélos, et ce sont des SDF qui pédalent !

http://casscommunity.org/archive/2009/07/27/electricity_generating_gym_open

Sur les galères, on parlait d'esclaves ?

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Par pierre - 11/02/2010 à 19:03
Dequoijememele tu es très interessé par ce qui se passe dans la rue, les prières, les SDF je voulais juste savoir ce que tu pensais des prostituées dans la rue et si tu étais favorable aux retour des maisons closes ?

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Par Dequoijememele - 11/02/2010 à 20:50
C'est vrai ça, la Rue, je n'avais pas fait gaffe, et même la cigarette explosive est dans la rue ! Faut peut-être que j'en fasse un "projet" !

Trottoir ou claque ? Amazone ou Mme Claude ? Franchement, à brule point, ma première réaction est de dire que la question n'est pas là. Posée comme cela, ce n'est qu'une question de "forme", et les deux options ont le même potentiel allégorique: esthétisme / in-esthétisme, sublime / glauque, raffiné / vulgaire, doux / violent, propre / sale, poétique / cru, affectif / méprisant, sublime / écoeurant, etc, etc

Non, je voudrais plutôt l'aborder par le "fond", c'est à dire par la sociologie des actrices (je mets le féminin, puisque tu n'as pris en compte que cette option, majoritaire, il est vrai). Et là, l'on est confronté à des situations majoritairement "glauques" - l'exploitation, l'esclavage et minoritairement "équilibrées" - le choix de vie personnel.

Je dirais donc pour faire le lien entre les deux dimensions - forme et fond, que "SI" la prostitution ne correspondait qu'à ce second profil - le choix assumé, alors, les deux options - trottoir ou claque, pourraient cohabiter: café au comptoir ou en terrasse, en fonction de l'humeur ...

Mais si au contraire, ta question était formulée: quelle meilleure option - trottoir ou claque, pour endiguer le mouvement de traite esclavagiste qui a explosé depuis quelques années ? Alors, je pense que raisonnablement l'on ne pourrait que choisir le claque, car le seul pouvant être encadré, ceci A CONDITION que des normes rigoureuses circonscrivent leur exploitation à des actrices indépendantes.

Quant on voit ce que sont les claques allemands, des machines au main des mafias de l'est, quant on se souvient de la corruption qui entourait les claques en France, alors, on ne peut qu'être pessimiste ...

Reste à rêver des fantastiques envolées felliniennes ... et se consoler un peu en se demandant si l'exploitation dans le monde du travail classique - le vrai, celui pour crouter tous les jours, n'est pas parfois aussi peu "choisi" et aussi peu "épanouissant", mais là c'est une autre histoire ...

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Par pierre - 12/02/2010 à 09:45
Il me tarde de connaitre ton sentiment sur la vente des drogues douces.............toujours dans la rue et de la revente "encadrée" et donc légale dans des coffee shops ?

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Par Dequoijememele - 13/02/2010 à 00:00
Ce pourrait être un copié-collé de celui sur la prostitution,en remplaçant les enjeux de "libre arbitre" par ceux de "légalisation". Mêmes problèmes de trafic, de marché noir, d'exploitation, de très gros sous. Il y a quelques mois, Daniel Vaillant (ancien ministre socialiste de l'intérieur) avait eu un courage de "parler vrai" surprenant ( http://www.pnyx.com/fr_fr/sondage/366 ). Plus de nouvelles depuis. Aux USA, par contre, ça bouge beaucoup et, paradoxe, les arguments deviennent "économiques": la Californie pourrait trouver là des ressources fiscales qui sauveraient l'Etat de la faillite ! ( http://www.liberation.fr/economie/0101435722-le-cannabis-pour-derider-les-finances-americaines ). Pour revenir à la rue, c'est un univers qui, quelques soient les efforts de rationalisation, contrôle et surveillance, reste malléable, ouvert, sauvage, dans le sens de la jungle, et qui accueille donc tout ce qui ne peut bénéficier d'un pas de porte officiel et qui pourtant a besoin du contact avec le chaland ...