Si vous deviez tuer l'animal, mangeriez vous encore de la chair?
être végétarien : régime alimentaire basé sur les végétaux, excluant la viande mais admettant toutefois la consommation d'aliments provenant d'animaux (lait et ses dérivés, ?ufs). Ce régime ne doit pas être confondu avec le végétalisme, qui exclut totalement tous les aliments d'origine animale. "Rien ne peut être plus bénéfique à la santé humaine ni accroître les chances de survie de la vie sur la Terre qu'une évolution vers un régime végétarien*." Albert Einstein [...] Tout lire
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avapoam - 23/02/2010 à 11:28
Quelques chiffres sur le site: http://www.dailymotion.com/video/x8k8rm_logique-végétarienne_animals
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Solal - 25/02/2010 à 22:02
Belle citation ! Par
avapoam - 27/02/2010 à 17:06
A ce jour du sondage...la bête n'a pas sauvé sa peau et pourtant on l'aime...
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Platinium54 - 27/02/2010 à 20:00
Demain, si je devais planter mes salades, j'arrêterais d'en manger, si je devais raffiner mon pétrole, j'arrêterais d'aller en bagnole, etc ... pas le temps.
Maintenant si j'étais seul sur mon île déserte, est-ce que je chasserais, pêcherais, ramasserais des crabes, des sauterelles, ... pour me nourrir ? Probablement, car je ne suis pas sûr que j'aurais suffisamment de protéines pour survivre !
Enfin, si le vrai choix était, non d'ordre "sensible-sensiblerie", mais "moral et philosophique", alors là, oui, de suite, j'arrêterais de manger de l'animal.
Donc, pour moi, la vraie question, si je veux prendre en considération cette question philosophique, est: la viande est-elle nécessaire à l'équilibre d'un "animal omnivore" comme l'homme ? Je n'ai toujours pas trouvé de réponse scientifique claire ?
Tu en as, avapoam ?
Maintenant si j'étais seul sur mon île déserte, est-ce que je chasserais, pêcherais, ramasserais des crabes, des sauterelles, ... pour me nourrir ? Probablement, car je ne suis pas sûr que j'aurais suffisamment de protéines pour survivre !
Enfin, si le vrai choix était, non d'ordre "sensible-sensiblerie", mais "moral et philosophique", alors là, oui, de suite, j'arrêterais de manger de l'animal.
Donc, pour moi, la vraie question, si je veux prendre en considération cette question philosophique, est: la viande est-elle nécessaire à l'équilibre d'un "animal omnivore" comme l'homme ? Je n'ai toujours pas trouvé de réponse scientifique claire ?
Tu en as, avapoam ?
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facetus - 28/02/2010 à 02:18
Excellent! Par
Trx314 - 28/02/2010 à 17:50
La viande n'est pas nécessaire, les protéines en quantité suffisante le sont. Libre à toi donc de remplacer tes steaks de boeuf par des steaks de soja (et tu n'as pas besoin de les faire pousser dans ton jardin, tu peux les acheter dans n'importe quel supermarché).
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Platinium54 - 28/02/2010 à 18:01
Il est certain que steaks de soja (ou d'autres végétaux) et de boeuf ont les mêmes apports pour l'homme ? Il y a des études qui apportent des réponses formelles là-dessus ? Par
Orange - 28/02/2010 à 20:40
Une synthèse qui semble poser de manière objective le sujet:http://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A9g%C3%A9tarisme
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Orange - 28/02/2010 à 17:02
En complément à cette question il y avait aussi celles de Trx 314:
Pensez-vous qu'il faut bannir toute expérimentation animale ?
http://www.pnyx.com/fr_fr/sondage/164
et d'Utopia:
Déclaration UNIVERSELLE des droits de l'animal: pensez-vous qu'elle aura prochainement une portée juridique ?
http://www.pnyx.com/fr_fr/sondage/501
Pensez-vous qu'il faut bannir toute expérimentation animale ?
http://www.pnyx.com/fr_fr/sondage/164
et d'Utopia:
Déclaration UNIVERSELLE des droits de l'animal: pensez-vous qu'elle aura prochainement une portée juridique ?
http://www.pnyx.com/fr_fr/sondage/501
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avapoam - 01/03/2010 à 12:20
On dit que l'humain etait au commencement fructivore...cela me conviendrait mais lors de l'éducation, il en est autrement...peut être par peur de la maladie mais Trx314 a la réponse pour les protéines. Il faudrait tester le Bien Être durable et les végétaux seraient ils alors suffisants ? à suivre....
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avapoam - 01/03/2010 à 14:23
Rabîndranâth Tagore,(1861-1941) premier prix Nobel de littérature de l'Asie, en 1913), qui a dit à ce sujet :« Nous arrivons à manger de la chair animale, uniquement parce que nous ne pensons pas à la cruauté de cet acte[53]. » donc il faudrait faire une enquête sur la naturre de ces actes pour au moins ne pas faire souffrir l'animal
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Platinium54 - 01/03/2010 à 20:54
La question de l'empathie de l'humain vis à vis de l'animal est plus que respectable, mais par rigueur intellectuelle, l'on doit, à mon sens, s'en méfier. Il est évident que dans son évolution, l'homme est de plus en plus schizophrénique car sa relation à l'animal devient toujours plus exclusivement associée à un univers "domestique" (essentiellement affectif avec les animaux de compagnie) et de plus en plus coupé d'une relation à l'animal dans son univers "naturel". Il suffit de voir la réaction d'un enfant lorsqu'il voit le premier reportage animalier: c'est un effarement devant la "cruauté" de cette nature (la pauvre gazelle qui se fait charcuter par le lion, etc, etc,), les lois de la nécessité de destruction pour la vie dans une la chaîne alimentaire est, de ce point point de vue empathique "absolument monstrueuse" ! A ceci l'on répondra bien-sûr que le propre de l'homme est justement de s'être élevé au-dessus de l'animalité de ce monde "naturel". Oui, et non. Nos fonctions biologiques ont très peu évolué et restent très proches de celles qu'elles étaient il y a des millions d'années.
Donc, je considère qu'à priori, il faut refuser cette sensibilité "empathique" à un premier degré, car elle n'est pas un critère d'analyse sérieux. Supposons que les lois biologiques fassent qu'il est "indispensable" de se nourrir de viande animale. A ce moment là, l'incapacité d'un citadin coupé des réalités de cette "vraie relation" à la vie, par rapport à un chasseur ou un paysan qui sait "tuer" ou "trancher un porc", n'est plus nécessairement une louable et évoluée empathie, mais de la faiblesse, de la sensiblerie, dans une rupture avec la "réalité".
Donc, la première question qu'il me semble nécessaire de trancher est celle de notre caractère "omnivore" ou pas. Et ceci, non uniquement sous l'angle des tendances culturelles, mais aussi biologiques, à court, moyen et long terme, sachant bien-sûr qu'il peut être posé qu'un choix sociétal fera évoluer celui biologique.
Si ceci peut-être tranché, il me semble que le premier niveau de réflexion philosophique est ensuite celui de la définition des "droits" des animaux, c'est à dire de la relation de l'humain au sein des espèces, avec une question prioritaire: à l'inverse de ce que "les lumières scientistes", et en particulier la pensée de Descartes avaient défini - l'animal (et la nature en général) est un "objet" qui appartient à l'homme -, irons-nous vers une vision de l'humain simple "maillon" d'un système dans lequel l'autre (l'animal) est au-moins aussi respectable dans ses droits.
Cette question (qui est développée dans cette charte http://www.pnyx.com/fr_fr/sondage/501 ) est en réalité très complexe, car, comment parler de "droits" sans parler de "devoirs"; et quels pourraient-être les "devoirs" de l'animal ? (cf ce paradoxe du reportage animalier dont je parlais).
Enfin, le dernier niveau me semble être celui du transfert vers l'animal de ce que nous estimons devoir être la relation entre les humains "l'empathie". Mais est-il imaginable d'exiger que l'humain introduise vis-à-vis de l'animal une relation qu'il n'arrive même pas à introduire comme norme vis-vis des autres humains ?
Donc, je considère qu'à priori, il faut refuser cette sensibilité "empathique" à un premier degré, car elle n'est pas un critère d'analyse sérieux. Supposons que les lois biologiques fassent qu'il est "indispensable" de se nourrir de viande animale. A ce moment là, l'incapacité d'un citadin coupé des réalités de cette "vraie relation" à la vie, par rapport à un chasseur ou un paysan qui sait "tuer" ou "trancher un porc", n'est plus nécessairement une louable et évoluée empathie, mais de la faiblesse, de la sensiblerie, dans une rupture avec la "réalité".
Donc, la première question qu'il me semble nécessaire de trancher est celle de notre caractère "omnivore" ou pas. Et ceci, non uniquement sous l'angle des tendances culturelles, mais aussi biologiques, à court, moyen et long terme, sachant bien-sûr qu'il peut être posé qu'un choix sociétal fera évoluer celui biologique.
Si ceci peut-être tranché, il me semble que le premier niveau de réflexion philosophique est ensuite celui de la définition des "droits" des animaux, c'est à dire de la relation de l'humain au sein des espèces, avec une question prioritaire: à l'inverse de ce que "les lumières scientistes", et en particulier la pensée de Descartes avaient défini - l'animal (et la nature en général) est un "objet" qui appartient à l'homme -, irons-nous vers une vision de l'humain simple "maillon" d'un système dans lequel l'autre (l'animal) est au-moins aussi respectable dans ses droits.
Cette question (qui est développée dans cette charte http://www.pnyx.com/fr_fr/sondage/501 ) est en réalité très complexe, car, comment parler de "droits" sans parler de "devoirs"; et quels pourraient-être les "devoirs" de l'animal ? (cf ce paradoxe du reportage animalier dont je parlais).
Enfin, le dernier niveau me semble être celui du transfert vers l'animal de ce que nous estimons devoir être la relation entre les humains "l'empathie". Mais est-il imaginable d'exiger que l'humain introduise vis-à-vis de l'animal une relation qu'il n'arrive même pas à introduire comme norme vis-vis des autres humains ?
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avapoam - 02/03/2010 à 10:17
En effet, nos fonctions biologiques ont très peu évolué et restent très proches de celles qu'elles étaient il y a des millions d'années. Comme exemple :http://www.dauphinlibre.be/feroe.htm. Pratique consciente ...de survie ? dans les îles Féroé à qui j'ai envoyé un mail :'info@tinganes.fo' pour contester : Even for survival, why did you need to feel the suffering of animals to eat them ... put yourself in their shoes to understand their feelings... Catégories
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